Adobe antisocial ? J’en perds mon sang-froid…

Adobe, vous connaissez ? Mais si, Flash, Acrobat Reader, Photoshop, InDesign ou Illustrator pour ne citer qu’eux. Venant de changer de PC, je vais sur le site pour récupérer Acrobat Reader et j’en profite pour regarder un peu leur présence sur les médias sociaux.

Je parcours le site de haut en bas, de gauche à droite et en diagonale, bernique, aucun lien vers Facebook ou Twitter ! Je vérifie sur le site américain : idem, alors qu’une recherche rapide sur Google m’indique qu’Adobe et sa filiale française ont bien des pages et comptes dédiés. Utilisateur régulier de leurs produits, j’essaie vainement d’identifier des actus et ne trouve qu’une page dédiée à la presse. Pour le flux RSS ou une newsletter, je ne vous fais pas de dessin, vous avez déjà compris… alors un blog peut-être ? Toujours pas !

Cédric Deniaud posait il y a quelques temps la question de la maturité digitale des entreprises. Il y affirmait notamment et ce n’est pas moi qui vais le contredire :

Que votre site Internet soit une simple vitrine, un site média diffuseurs de contenus éditoriaux et d’informations ou un site marchand, vous ne pouvez plus couper à l’intégration de la dimension sociale dans l’expérience proposée par l’internaute.

En réalité, beaucoup de grandes marques, y compris high-tech, séparent de manière étanche le web business et le web social. Adobe est loin d’être un cas isolé : faîtes un tour sur les sites d’Apple, de HP ou d’Amazon pour vous en convaincre, vous n’aurez que des flux RSS à vous mettre sous la dent. Le pire, c’est que ça ne les empêche pas de vivre, et bien en plus ;-)


Trust – Antisocial clip par napalm-death

4 commentaires

  1. Non, ne suis malheureusement pas envoyée par ADOBE ^^, c’est juste pour démontrer qu’ils sont sur les réseaux, faut juste à la base avoir envie de les trouver, après un parcours du combatant :))

    1. C’était le sens de mon billet qu’il faut lire en allant au-delà du titre volontairement provocateur : même si les marques sont présentes (et souvent de manière convaincante) sur les médias sociaux, il est dommage que la partie web classique et la partie sociale soient séparées de manière aussi étanches. Je crois comme Cédric Deniaud que l’avenir est à une meilleure intégration des deux.

Les commentaires sont fermés, pas moi.